


Performance von und mit Simone Rist
Wann: Am 15 Oktober 2009 um 19:30
Wo: in der Stadtbücherei, Stuttgart
Mit Virtuosität mischt Simone Rist gesprochene und musikalische Klänge, Stile und Genres: Dada und Slam, afrikanische und arabische Erzählungen, deutsche und französische Texte, Sinn und Unsinn, Chansons und Rapp, u.a…. Sie ignoriert die Grenzen und stellt Zusammenleben und Hoffnung gegen Hass und Gewalt dar. Sie begleitet sich selbst am Klavier oder mit der afrikanischen Trommel und gibt dadurch ihrer Stimmkomposition einen ganz besonderen Touch.
Im Hintergrund schaffen Bilder von Heute und Gestern der musikalischen Performance einen bunten und phantasievollen Rahmen.
Diese Performance wird speziell konzipiert, um die „10 Jahre Semaine Française“ zu feiern.
Organisation:

Die ursprüngliche Veranstaltung von 2008 war so erfolgreich, dass die Aufführung von Le Nôtre im Rahmen der Französischen Woche ein zweites Mal im Kulturwerk zustande kam. Für die Aufführungen wurden neue Tänzer engagiert, die sich hervorragend einbrachten.
Diese neue Aufführung war ein großer Erfolg.




Dans le cadre du programme du baccalauréat de français 2009 (Literatur Abitur 2009 - Französisch)
Quand: le 16 février 2009 à 19h
Où: À la bibliothèque centrale de Stuttgart
En français
Achevé en mai 1940 et publié en même temps que Le Mythe de Sisyphe en 1942, L'Étranger est en partie la traduction romanesque des idées contenues dans cet Essai sur l'absurde.
Sous le soleil d’Algérie, Meursault, modeste employé de bureau, assiste à l’enterrement de sa mère, observe les disputes de son voisin avec sa maitresse, écoute les plaintes du vieux qui engueule tout le temps son chien, couche avec une fille et accepte de l’épouser sans l’aimer, et finit par devenir un assassin.
Il retrace son existence médiocre, vit dans une sorte de torpeur, une étrange indifférence : au moment d'agir, il note qu'on peut faire l'un ou l'autre et que « ça lui est égal ». Il se comporte comme si la vie n'avait pas de sens.
Condamné à mort, il vit avec lucidité l’attente de l’exécution et prend enfin conscience de l’absurde.
Albert Camus conte l’histoire de ce personnage à la première personne, dans un style incisif et précis, qui provoque chez le lecteur un certain malaise et lui suggère qu’il pourrait bien être cet « Etranger ».

Performance für eine Schauspielerin und einen Pianist
Wann: Samstag, 18. Oktober 2008
Wo: Institut Français
Diese humoristische Performance verbindet Musik, Aktion und Sprache. Desnos, Apollinaire, Chopin... Eine Frau spricht Textfragmenten aus dem Surrealismus und dem Dadaismus sowie aus eigenen Texten; ein Pianist reagiert am Flügel mit Improvisationen und musikalischen Zitaten. Musik und Sprache beeinflussen sich gegenseitig, und zwischen den beiden Protagonisten entsteht einen außergewöhnlicher Dialog. Das Publikum wird aufgefordert, von Zeit zu Zeit mit kleinen Schlaginstrumenten oder mit der Stimme in dieses Gespräch einzugreifen.
Schauspiel: Simone Rist (Stuttgart/Paris)
Klavier: Sébastien Dubourg (Straßburg)
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2008: Kommunales Kino Stuttgart, 17. Oktober, 20 Uhr
2009: Kulturwerk, 13. Oktober, 19:30 Uhr
Der Park von Versailles, die Vollendung du „Jardin à la française“! Welche geistigen Grundlagen, welches Lebensgefühl, welche politischen und gesellschaftlichen Bedingungen bildeten die Vision dieses Gartens, wie wurde er realisiert und dann zum glanzvollen Schauplatz des höfischen Lebens mit Festen und künstlerischen Darbietungen?

Anhand eines eigens gedrehten Filmes, mit Tanz und Musik, mit Live -Kommentaren (in deutscher Sprache) und Rezitation (in französischer Sprache) laden wir Sie ein zum Verstehen und Nacherleben dieses einzigartigen Meisterwerks, des berühmten Gartenarchitekten von Louis XIV, André Le Nôtre.
D'après Les Bienveillantes de Jonathan Littell – le roman –
et Histoire d’un Allemand de Sebastian Haffner – le témoignage.
Lecture-Débat
Quand: Vendredi 10 Octobre 2008 à 20 h 30
Où: à la Friche Laiterie, 10 rue du Hohwald à Strasbourg
Entrée: libre

Le national-socialisme va entrer dans l’Histoire, les témoins se font rares, les jeunes en France et en Allemagne ne connaissent plus de cette période que ce qu’ils apprennent à l’école. Les jeunes Allemands en ont ras-le-bol du mea culpa ; on les emmène visiter les camps d’Auschwitz ou de Bergen-Belsen, l’impact est fort, mais il est vite effacé par les images innombrables qui peuplent leur quotidien. Les jeunes Français baignent dans le même monde de l’image et la majorité ne s’intéresse spécialement au national-socialisme que dans des familles qui ont particulièrement touchées, juives ou non.
Et pourtant le Roman Les Bienveillantes de Jonathan Littell a soulevé une polémique sans précédent en France, on est pour ou on est contre, on a lu en entier ce « pavé » ou bien on a refusé simplement de le lire. Les descriptions historiques exactes des scènes d’horreur incluses dans le récit scandalisent ou documentent, l’officier S.S. Max Aue, narrateur à la première personne, dégoûte ou fascine. En Allemagne, où le roman vient d’être traduit, il a très vite été classé comme kitsch et n’a pas eu de succès.
